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Ne faîtes pas aux truies ce que vous ne voulez pas qu’on vous fît.
Lépicurien vous a transportés à Rome en compagnie de Trimalcion. Si les Gaulois avaient un faible pour les sangliers, selon Astérix, les Romains préféraient le cochon. Et sur les tables les plus raffinées de Rome, un met de choix était régulièrement servi. C’est la vulve de truie farcie. Pline dans son Histoire Naturelle rapporte qu’il préfère celles prélevées sur des truies qui n’ont eu qu’une portée alors que d’autres les préfèrent lorsque la cochonne a mis bas plusieurs fois. Pour certains, seule une truie nullipare[1] peut donner du plaisir (si j’ose dire).

LE  BLOG D'OLIF

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Petit lexique de savoir-boire à l'usage des agueusiques, des geeks et des non-comprenants
Ce petit lexique de savoir boire est probablement aussi superflu qu'un dictionnaire destiné à l'élite et aux bien nantis.Mais il ravira sans aucun doute tous ceux qui ont perdu l'usage de leurs papilles ou de leur cerveau, ainsi que ceux qui suivent, de près ou de loin, les gesticulations du petit monde du vin sur l'internet. Les costumes sont en tweed et les décors sont de Roger Hart Desproges (les photos ont été prises lors de sa tournée d'adieu).

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Trois champions français de l’huile de noix récompensés au Concours général agricole 2012

Les noyers constituent le second verger de France après les pommiers Le palmarès du Concours général agricole livre ces jours ci,  ses dernières cuvées de produits médaillés. Entre tous les piments d’Espelette, les vins, les huiles d’olive, les vanilles, les cidres, les bières, les huîtres… que vous retrouverez cités sur le site du concours, je ne résiste pas à l’envie de mentionner les huiles de noix.

Noix et huile de noix du Périgord ont une appellation d'origine contrôlée 

Promue par David Servan Schreiber dans son livre Guérir.

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 11:12

 

 

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Dans ce numéro 9 sont réunis :

Jean Louis CHAVE, Pietro ANTINORI, Serge FERIGOULE, Dominique DEMARVILLE, Fabrice SOMMIER, John KOLOSA, Bruno BILANCINI, Henri LURTON, Jean-Louis TRIAUD etc…

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 08:09

Il y a des nanoparticules de dioxyde de titane dans des écrans solairesqui permettent une meilleure protection

contre les UV et fluidifient la crème.

Ces produits sont commercialisés depuis cinq ans.

Il n'existe aucun étiquetage. L'Europe vient d'adopter

une directive portant exclusivement sur la cosmétologie,

mais on ne sait pas quand elle sera mise en œuvre.

nano-1.jpg

image: terresacree.org

Il a été démontré que, lorsqu’elles sont exposées aux UV

de la lumière solaire, les nanoparticules d’oxyde de titanium

et d’oxyde de zinc - utilisées

dans un grand nombre de produits cosmétiques

de soins corporels et de crèmes solaires 

sont photoactives, produisent des radicaux libres

et endommagent l’ADN des cellules de la peau.

Vérifiez donc qu’il n’y a pas de nanoparticules

dans vos crèmes solaires

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 08:51

ALBUM-2012-1512--Copier-.JPG

Passant devant cette belle et accueillante boutique de la rue Luc Breton  entre la Grande Rue et la rue des Granges, recherchant des baies de Sichuan ( c’est un faux poivre mais très parfumé et pas trop piquant) pour assaisonner les œufs à la coque ; nous sommes entrés et avons fait la connaissance de Denis Lamboley qui a créé ce magasin il y a environ un an.

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Ici toutes sortes d’épices, de poivres divers dont le vert, noir, rouge blanc, Poivre Cubébé d’Indonésie, Poivre Sarawak  de Bornéo, Poivre Voatsiperifery de Madagascar, Poivre Kampot du Cambodge et bien d’autres encore, des thés de différentes origines, des huiles d’olives vierges, vinaigres, confitures, compotées pour apéritif, tant de très bons produits dans un même lieu c’est rare !

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lpc 1 (Copier)

Ouvert le Lundi de 14h30 à 19h00 et

du mardi au samedi de 10h00 à 12h30 et de 14h30 à 19h00

 lpc 2 (Copier)


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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 08:37

 

 

 

foire-tournesol-mai-2012.JPG

Le groupe Nature et Progrès Côte d’Or vous invite à la quatrième édition de la foire bio Tournesol.

Le groupe local est adhérent de la fédération N et P qui regroupe 23 groupes régionaux. Cette association, qui fêtera ses 50 ans en 2014, est la première en France à promouvoir l’agriculture biologique associative et alternative.

Elle détient la marque du même nom et certifie sous sa mention plus de 800 producteurs, transformateurs et commerçants de produits biologiques.

Pour ce faire N et P a créé les premiers cahiers des charges bio et mis en place un contrôle participatif pour suivre chaque année ses adhérents producteurs.

44 exposants associatifs et producteurs seront présents.

Durant ces deux jours, un crêpier local confectionnera des crêpes et des galettes.

Il y aura aussi une buvette avec boissons chaudes et froides

Nous espérons vous voir nombreux  franchir les portes de cette foire.

Gabriel Vaudray. Président  de N et P 21 a participé à l’émission de France Inter

« Emmenez-moi » le premier Mai pour présenter cette Foire Tournesol, voici le lien pour l’écouter.

émision de France Inter

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 11:06

 

 S. Richardet

S. RICHARDET

 Romuald fassenet

R. FASSENET

 dz

D. ZUDDAS

 

 

Samuel Richardet « Restaurant Le Grapiot à Pupillin Jura », Romuald Fassenet « Château du Mont Joly » à Sampans Jura et David Zuddas « DZ’Envies à Dijon  sont les trois chefs  de la région qui me viennent à l’esprit pour le très bon rapport qualité prix de leurs cartes des vins et de leurs cartes de restaurants.


 Quelques extraits d’un article paru dans Challenge’s du mois de mars dernier. La vérité sur le prix des bouteilles de vin dans les restaurants. 

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Le prix élevé du vin au restaurant est, hélas, une exception française. "En Angleterre, le coefficient pratiqué sur nos vins est seulement de 2,5", observe Jean-Charles Boisset, vice-président de la maison de négoce du même nom. Olivier Poels confirme: "Allez en Espagne, les prix vous paraîtront hallucinants.

En vendant leurs vins à prix d'or, les restaurateurs français ne frustrent pas seulement les amateurs. Ils déçoivent aussi les touristes, provoquant du coup un manque à gagner pour la balance commerciale de la France, première destination touristique et premier pays producteur de vin au monde.

Bien boire ou bien manger: en France, il faut choisir.

Bertrand Fraysse

CHALLENGE’S

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 16:13

 

 Les poules préfèrent les cages, d'Armand Farrachi – édition Yves Michel

Merci Gabriel de m’avoir prêté ce livre que j’ai lu d’un trait, j’avais fait un article sur l’élevage des poules en batteries il y a quatre ans, je vois que presque rien n’a changé.

poules.JPG

Il y a quelques années, une étude scientifique sur le comportement des poules élevées en batterie concluait qu'elles n'étaient pas gênées par leur cage mais s'y trouvaient, au contraire, plus en sécurité qu'ailleurs. De là à dire que les poules préfèrent les cages, il n'y a qu'un pas. Pourquoi ne pas dire alors que les veaux préfèrent être enchaînés dans l'obscurité, les otaries exhibées dans des cirques et les Indiens parqués dans des réserves ? Nous-mêmes, ne sommes-nous pas de plus en plus amenés à définir notre " bien-être " en fonction d'une économie qui n'hésite plus à soumettre l'homme aux impératifs de l'industrie ? Sans éthique ni morale, l'entreprise totalitaire est déjà à l'œuvre sous diverses formes : génie génétique, pouvoir technologique, pollution et destruction de la nature, manipulation des consciences... Nous sommes dès à présent menacés par une nouvelle forme d'oppression, en attendant peut-être l'élimination progressive de tout ce qui est vivant... donc gênant.

Armand Farrachi, l'auteur des Ennemis de la Terre, nous dit pourquoi et comment dans un texte particulièrement corrosif et critique. Car heureusement, il nous reste encore le droit - ou le devoir - d'en rire.

la bouffe des poules

MANGEZ DES OEUFS BIO !

et sachez les reconnaitre.

Etiquetage et réglementation des oeufs

 

Composé de 8 à 9 caractères, ce code donne les informations suivantes :

- le premier chiffre correspond au mode de production :

0 = biologique, 1 = poules en plein air, 2 = poules au sol et 3 = cage

- les 2 lettres suivantes correspondent au pays d'origine;

- les 5 chiffres qui suivent sont le code de l'élevage avicole, éventuellement suivis du numéro du bâtiment d'élevage.

Ainsi, un œuf portant le code 3BE407174 est un œuf de batterie provenant de l'élevage belge enregistré sous le numéro 40717, bâtiment 4.

 poules-2.JPG

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 17:45

 

 

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 14:33

 

 

Pomme de terre Fortuna - Le groupe BASF a déposé une demande d’autorisation pour la culture et la commercialisation d’une variété de pomme de terre génétiquement modifiée

 

Le groupe BASF a déposé le 31 octobre 2011 auprès de la Commission européenne une demande d’autorisation pour la culture et la commercialisation d’une variété de pomme de terre génétiquement modifiée, baptisée Fortuna. Destinée à la consommation humaine, Fortuna a été conçue à partir d’une pomme de terre européenne, la Fontane, réputée pour faire d’excellentes frites, et de deux gènes issus d’une pomme de terre sauvage américaine naturellement résistante au mildiou.

Fortuna, qui a été testée en plein champ en Allemagne, en Belgique, aux Pays-Bas, en République tchèque, au Royaume-Uni et en Suède depuis six ans, fait donc officiellement son entrée sur la scène européenne. Avec, dit-on du côté de BASF, l’espoir de pouvoir commercialiser cette pomme de terre d’ici 2014-2015. Un délai qui paraît très court si l’on se souvient que l’autorisation de commercialisation de la précédente pomme de terre OGM de BASF, Amflora, a pris quatorze années.

 

 

 

fortuna A 

Pourquoi un tel délai ? Réponse de Marcel Kuntz, directeur de recherche au CNRS.

En imaginant que Fortuna reçoive l’agrément européen d’ici cinq à dix ans, le succès commercial est loin d’être garanti. Car, selon une législation européenne en cours d’adoption, chaque État dispose ensuite du droit d’autoriser ou d’interdire la culture de la plante sur son territoire. Et agriculteurs, industriels et consommateurs peuvent montrer une résistance à s’emparer du produit : Amflora, qui a été autorisée en mars 2010, n’est aujourd’hui cultivée que sur quelques dizaines d’hectares en Europe, et le groupe Monsanto qui avait obtenu l’agrément il y a dix ans de cultiver aux États-Unis une pomme de terre OGM résistante aux doryphores, autre ennemi juré du tubercule, a dû rebrousser chemin car aucun des grands industriels de la frite, à commencer par McDonalds ou McCain, n’ont souhaité commercialiser le produit.

 

fortuna 2

Quel est donc l’intérêt pour BASF de se lancer dans un combat qui paraît économiquement perdu d’avance ? Pour Marcel Kuntz, directeur de recherche au CNRS et spécialiste des OGM, « c’est une façon pour BASF d’avancer des pions dans un terrain encore miné », ou comme le confirme Jean-Marc Petat, directeur Environnement à BASF Agro, en termes plus diplomatiques, « nous avons à faire œuvre de pédagogie pour convaincre de l’avantage de ces technologies. Des consommateurs recherchent des produits sans pesticides, Fortuna est une pomme de terre qui répond à cette attente. Les années à venir vont être déterminantes pour faire évoluer l’acceptabilité sociale des OGM ».

 

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Source : Science Actualités.fr et magazine le XXI

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 14:06

 

 A. Porcheret

PhotoThierry Gaudillère

 

Suite à mon article sur le classement des climats par l’Unesco, et  aux commentaires que j'ai reçu, ( merci GV)

c'est avec plaisir que je donne la parole à un de ceux qui sont contre,

voici le point de vue d’André Porcheret, ancien régisseur du domaine des Hospices de Beaune. Ci dessous,

l'article du journal Le Bien Public de Dijon le 09.02.2012.

 

 Dans le monde du vin, c’est une figure. Un grand, voire un très grand, disent ses fans. Prêt à provoquer pour faire évoluer sa vision des choses. Prêt à déranger le monde très établi du vin. Prêt à tout pour dire son amour du bourgogne.

Régisseur de caractère des hospices de Beaune, capable de réussir là où les autres échouent, d’enchanter les palais les plus critiques, de mettre en valeur un millésime que l’on disait perdu, André Porcheret, « Dédé » pour les intimes, ne manque pas une occasion de marquer, d’affirmer sa différence, de critiquer sévèrement ceux qui ne respectent pas son terroir, celui qu’il aime. Que son interlocuteur vienne goûter un vin ou qu’il soit l’une des personnes les plus influentes du milieu viti-vinicole. Alors quand on lui parle climat, il démarre au quart de tour…

« Les climats ? Aujourd’hui tout le monde en parle. Mais depuis 50/60 ans, on les casse, les climats. Les meurgers, les bosquets ont disparu des vignes. En voulant moderniser, la génération dont je fais partie a plutôt détruit. Il faudra beaucoup de temps pour réparer. » André Porcheret n’y va pas par quatre chemins. L’ancien régisseur du domaine des Hospices de Beaune – de1976 à 1986 et de 1994 à 2000 –, aujourd’hui installé à Monthélie, est contre le classement Unesco des climats de Bourgogne : « Il va y avoir beaucoup de contraintes qu’on ne connaît même pas. »

Lois, décrets et règlements en perspective mettent notre homme en colère : « On crève de la technocratie. » Il plaide pour une autre voie : « Réparer ce qui a été détruit, avant de classer. » Et de préciser : « Lorsque je vois des pelleteuses dans les parcelles, des terroirs dont les sols sont concassés, je me dis qu’on ne va pas dans le bon sens. »

André Porcheret ne lâche pas : « Je vois des apports de terre. Et que donne, dans les vignes, les écorces de pin censées maintenir de la fraîcheur et éviter la pousse des herbes ? Sans parler de la pollution. »

L’union fait la qualité

Nostalgie, voire aigreur d’un homme de 74 ans qui a passé le flambeau de son domaine à sa petite-fille ? André Porcheret récuse tout cela. Son argument : un terroir, c’est classiquement un sol, une exposition, une altitude mais aussi et « surtout la main de l’homme que ma génération avait écartée pour laisser place à la technique. »

Il n’y a guère que les jeunes vignerons qui trouvent grâce à ses yeux : « Ils en veulent, se rencontrent, discutent, retravaillent les sols, diminuent les amendements. Pour cause. Nous avons mis de la potasse dans les vignes pour 200 ans. »

Mais, si André Porcheret reconnaît bien la primauté de certains terroirs, il va jusqu’à plaider pour l’assemblage des autres vins. De l’union naît la qualité. Provocateur, sourire aux lèvres, il aime le débat. Un vin un peu faible et un vin solide, assemblés, donnent un vin équilibré, explique-t-il en substance pointant le savoir-faire champenois et bordelais. Et de clore le débat par « le tout est de faire des bons vins ». Mais l’homme n’a pas franchi le pas sur son domaine. Son Musigny – un grand cru de la côte de Nuits – n’est pas assemblé. L’esprit bourguignon, appuyé par les clients, demeure le plus fort.

Alors, l’Unesco très peu pour lui. André Porcheret sent bien que revenir en arrière est quasi impossible : « Trop de sacrifices à faire. Et la Bourgogne marche comme ça. »

 source: Le Bien Public

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 20:33

 

 

Pour la première fois en France, Monsanto jugé responsable de l'intoxication d'un agriculteur

Le géant américain Monsanto a été jugé "responsable", lundi à Lyon, de l'intoxication à l'herbicide en 2004 d'un agriculteur français, ouvrant la voie à des dommages-intérêts, ce qui constitue une première en France.

"Monsanto est responsable du préjudice de Paul François suite à l'inhalation du produit Lasso", peut-on lire dans le jugement du tribunal de grande instance (TGI) de Lyon, consulté par l'AFP.

 En conséquence, le tribunal "condamne Monsanto à indemniser entièrement Pierre François de son préjudice", précise le jugement du tribunal, qui confie une expertise médicale à un médecin de l'hôpital Rothschild à Paris.

Le 27 avril 2004, Paul François, un céréalier de Bernac (Charentes) aujourd'hui âgé de 47 ans et invalide, avait reçu au visage des vapeurs de Lasso, un puissant désherbant produit par le leader mondial de l'agrochimie, en ouvrant la cuve d'un pulvérisateur. Il avait été rapidement pris de nausées puis de troubles (bégaiement, vertiges, maux de tête, troubles musculaires...)

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En mai 2005, un an après avoir inhalé les vapeurs, des analyses relevaient dans son organisme des traces de monochlorobenzène, un solvant présent pour moitié dans le Lasso, au côté du principe actif, l'anachlore.

Trois ans plus tard, celui qui est devenu le porte-parole des victimes des pesticides obtenait en justice que ses troubles soient reconnus comme maladie professionnelle par la Mutualité sociale agricole. Il lançait alors une procédure en responsabilité civile contre Monsanto.

 A l'audience devant la 4e chambre civile du TGI de Lyon, le 12 décembre 2011, son avocat, Me François Lafforgue, a reproché à Monsanto d'avoir "tout fait pour laisser le Lasso sur le marché" alors que sa dangerosité avait été établie dès les années 1980, d'où son interdiction au Canada, au Royaume-Uni et en Belgique. Ce n'est qu'en 2007 qu'il a été retiré du marché français.

Selon Me Lafforgue, Monsanto aurait aussi manqué à son "obligation d'information" en ne détaillant pas la composition du produit sur l'étiquette, et en n'avertissant pas des risques liés à l'inhalation, ni de l'obligation de porter un masque.

 L'avocat de Monsanto, Me Jean-Philippe Delsart, met quant à lui en doute la réalité de l'intoxication, soulignant que les problèmes de santé ne sont apparus que plusieurs mois après.

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